Par : gedid
Publié : 28 avril

Jean Henri CARGOL BLAY peintre de la transparence.

Les critiques écrivent

La première approche caractérise le personnage. C´est un passionné et donc transparaît cette soif de connaître, de rencontrer, d´être. Et puis, le discours aidant l´on entend que cette envie naît dans l´enfance ; enfouie pendant des années, sourd comme les plus belles sources, forte d´un besoin d´expression.

Quand le dessin habite un enfant, il ne peut pour s´épanouir que retrouver les traces, les gestes, les émotions qui l´animaient pendant sa découverte du monde.

Le trait, l´harmonie des couleurs, le sens de la composition, font resurgir les sensations, les émotions, la joie de fixer sur la toile ses sentiments.

Lorsqu´il dit : « une toile est finie quand les personnages, les fleurs, les objets, etc. ... commencent à bouger, à me parler… ». On sait qu´il est « habité », plein de l´atavisme des premiers hommes voulant laisser une empreinte.

Si sa palette est encore éclectique pour assouvir le besoin de créer, transparaît déjà une force du trait. Ce trait qui suggère et laisse à la couleur le premier rôle. Les coloristes ont cette force intérieure qui leur permet de nous guider vers l´émotion, l´intensité du partage.

Celui qui souhaite mélanger dans le monde qu´il invente, rêve et réalité, ne peut que s´engager dans une voie menant vers des plénitudes et des reconnaissances. Suivez son étoile, elle va grimper, nous aider à côtoyer, à tutoyer l´azur et l´infini.

Jacques SANCHEZ Président de la Société des Beaux-Arts de Béziers – Septembre 2007

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Jean Henri Cargol dit « JCBLAY » Une âme catalane, un cœur français, une atmosphère méditerranéenne

JCBLAY rend hommage au Cinéma.

PERPIGNAN, la catalane, ville d´art et d´histoire, est la pierre angulaire de ce peintre d’un style affilié, avec la poésie de l’artiste, JCBLAY et avec son vif désir du cinéma, de la photographie cinématographique.

Une âme catalane, la sienne, ancrée dans un cœur français, baignant dans une atmosphère méditerranéenne où se sont fondées ses racines dans la culture de Séville, des Sévillanes, des fêtes espagnoles, et du meilleur cinéma d´ALMODOVAR.

Si nous devions ramener les sensations de ses œuvres à celles d´un artiste italien, nous pourrions retrouver les odeurs et les saveurs, mélange d´alcool et de fumée à travers les clients des « Cafés de SUGHI » ou de Stéphane PULEO ; il convient d´ajouter, cependant, que la peinture de JCBLAY possède les qualités d´une forte personnalité, hors du temps et sans âge, pour refléter le miroir de son « temps... cinématographique ».

Sa peinture est destinée à être inscrite et à s´immortaliser dans le panorama de l´Art du 3ème Millénaire.

A ce titre, nous pouvons affirmer que la présence de ce peintre, pour la « représentation du Cinéma », (MOSTRA DEL CINEMA DELLO STRETTO), constitue un moment important, tant pour les tendances culturelles de l´artiste, si proche de la culture de la ville du « Stretto », de se refléter dans l´identité méditerranéenne, tant ses thèmes sont universels et proches du monde, thèmes qui racontent toutes les histoires, les histoires de la vie, almodovariennes ou félliniennes, au travers de films et de fictions, entre rêve et réalité, entre « Gouttes de mémoire » (GOCCE DE MEMORIA) » qui se traduisent en dissolution illustrée.

Et tout ceci pourrait nous induire, par erreur, à croire au fruit d´un opéra de « JCBLAY » et penser nous trouver face à un produit issu de la technologie, fabriqué à l´ordinateur... alors que...

Oui, la peinture de « JCBLAY » nous traduit les espaces honorifiques dans « l´espace » canonique de la toile...toutes ces histoires infinies que sont nos vies, toujours tiraillé entre l´être et le devoir être, entre le rêve, la mémoire... et la réalité.

Ses toiles « cinématographiques », découvertes au Château d´Auvers, à deux pas de la Maison de Van Gogh, signent sur notre territoire une borne milliaire sur deux faces : pour l´artiste, ce pas important va s´ajouter comme une tesselle de mosaïque, à son parcours dans l´Art .

Pour Messina, présence internationale, d´une importance certaine, constituant une valeur ajoutée pour toujours, dans ce cas, se présente l´occasion d´une rencontre et d´un échange pétillants sur l´art, avec un peintre qui « dépeint le Cinéma ».

Sa peinture d´un caractère universel laissera certainement une trace sur notre territoire, marquera une mémoire historique, dans ce festival du Cinéma qui, parti d´une petite ville d´une ile de la Méditerranée, tend à s´ouvrir à l´Europe et au monde.

María Teresa Prestigiacomo

Critique Internationale d’Art 21 / 27 avril 2009 (opère en Italie, en France, Belgique, Espagne, Afrique…)

Journaliste inscrite à l’Ordre National de journalistes, Rome.

Présidente de l’Académie Euro-méditerranéenne de l’Art a.c.

A obtenu nombreux Prix nationaux et internationaux pour l’art et la culture, entre autres :

le Prix International de Hammamet et Sousse, Afrique ;

Prix international de Carthagène, Espagne ;

Prix pour le journalisme culturel à Rome, Théâtre Valle, Roma,

Prix Calderoni.

A collaboré avec Debora Young, en 2008, pour la réalisation de 5 Oscar du Cinéma, pour TaorminaFilmFest.

Directrice artistique de la Première édition du Festival nomé « Mostra del Cinema dello Stretto », 2007.

Voir en ligne : Les critiques écrivent